| Ferdinand Hodler, la peinture comme volonté |
Né à Berne en 1853, il est d’une famille très pauvre et se retrouve très vite orphelin. Il travaille à 14 ans pour un peintre d’enseignes et d’images pour touristes. Sa chance, en 1872, c’est de rencontrer Barthélemy Menn à Genève et de travailler avec lui. Il se rend à Paris puis à Madrid et à Munich.. Il rencontre le poète symboliste Louis Duchosal et s’intéresse au courant symboliste européen. Il expose régulièrement à Paris
grâce à son ami Puvis de Chavannes. Il se lie aux peintres de Munich et à ceux de la Sécession de Vienne, Gustave Klimt en particulier. Sa rencontre avec le musicien Emile Jacques-Dalcroze, de Genève, le conduira à représenter les sensations, les émotions et les mouvements liés à la gymnastique rythmique. Son exposition, en 1904, à la Sécession de Vienne, lui assure le succès international. A partir des années 1890, il a développé une suite de peintures sur les paysages alpestres qui représente son apport le plus puissant et le plus séduisant à la peinture européenne. Le succès aidant, il sera recherché pour ses paysages dans la dernière partie de sa vie.
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